Le compte rendu de la conférence LMC France

Conférence LMC France 2015

Patients, experts : regards croisés - 26 Septembre 2015

LMC France, Dominique Maraninchi, Mina Daban, Dominique Nobile
Pr. D. Maraninchi, M. Daban, D. Nobile

Introduction

 

Mme Mina Daban (présidente de LMC France) a rappelé que l’association LMC France fête ses 5 ans d’existence et a ouvert la 2ème conférence mondiale sur la LMC.

Le Pr. Dominique Maraninchi, (Professeur de cancérologie, IPC, Marseille) a tenu à rappeler qu’il était important de souvenir les associations de malades et de développer la démocratie médicale.
Il a souligné l’importance de l’auto déclaration par les patients des effets indésirables et la mise en place d’un programme innovant au sein de l’IPC autour de cette thématique.

M. Dominique Nobile (délégué régional INSERM) a souligné l’importance d’établir un partenariat avec les associations de malades et a rappelé les actions misent en place par l’INSERM afin de promouvoir le dialogue et de favoriser les échanges.

La journée a été divisée en trois grands thèmes.

Mina Daban Présidente LMC France conference
Mina Daban, Présidente LMC France

1ère partie

Mme Mina Daban en tant que « Grand Témoin » a résumé les étapes de sa maladie et les difficultés rencontrées qui l’on conduit à la création de LMC France et à la mise en place du conseil scientifique de l’association. Elle a rappelé les principales actions de l’association : mise à la disposition de tous d’informations et de vidéos fiables et datées, mise en place de forums sécurisés, création de la journée mondiale de la LMC, recherche de soutien médiatique, soutien à la recherche, création d’une mallette d’observance, de fiches patients, de LMCoach et organisation des 1ers états généraux de la LMC. Cette dernière action a conduit à la création du livre blanc qui a été présenté aux autorités de santé et a reçu de multiples récompenses. Deux propositions phares du livre blanc sont en discussion avec l’INCa (la mise en place d’un observatoire et de centres experts).
Récemment deux livres ont été édités: un conte pour enfants pour « parler » simplement de la maladie en famille et un livre de recettes culinaires pour prévenir la fatigue liée aux traitements.
Enfin, Mme Daban a rappelé que la LMC est devenue une maladie chronique avec une difficulté majeure qui est l’observance des traitements.

Docteur Aude Charbonnier hématologue Présidente Conseil Scientifique LMC France LMCoach
Dr. Aude Charbonnier, hématologue

Le Dr. Aude Charbonnier (Onco-hématologie, IPC Marseille) a centré son exposé sur l’observance et la qualité de vie mais a aussi évoqué les thèmes des «cellules souches de la LMC» et «l’arrêt des traitements» que les Prs Ali Turhan et Francois Xavier Mahon n’ont pas pu traiter au cours de cette journée.
Aude Charbonnier a rappelé que la protéine chimérique BCR-ABL (résultant de la translocation entre les gènes BCR et ABL) est une enzyme qui fonctionne trop vite au cours de la LMC et que les médicaments de type « ITK » cherchent à bloquer l’activité de cette enzyme. Le traitement de cette pathologie, qui sert d’exemple à d’autres pathologies, est révolutionnaire car il cible les mécanismes conduisant à la maladie et non au type de maladie. Ces médicaments sont si efficaces que la LMC est devenue une maladie chronique.
Les nouveaux objectifs sont liés à l’évaluation de la réponse (suivie au long cours), la diminution de la toxicité et l’évaluation de la réponse «profonde» qui permettra l’arrêt des traitements. Les nouvelles problématiques concernent l’observance (1/3 d’échec), la maitrise du coût, l’organisation du parcours de soins et l’amélioration de la qualité de vie.

hydroxyurée allogreffe IFN Imatinib Dasatinib Nilotinib Bosutinib Ponatinib molécule première ligne deuxieme  Interféron Omacétaxine allogreffe cellules souches lmc france

Le Dr Charbonnier a résumé les différentes molécules qui ont été utilisées dans le temps et qui vont d’un traitement palliatif à un traitement curatif (hydroxyurée, allogreffe, IFN, Imatinib (1998), Dasatinib (2006-2010), Nilotinib (2007-2010), Bosutinib (2013) et Ponatinib (2013). Elle a aussi rappelé que l’Imatinib et le Nilotinib sont des molécules de première ligne et que le Dasatinib, Bosutinid, Ponatinib sont de 2ème ligne.

 

L’Interféron, l’Omacétaxine, l’allogreffe et les molécules ciblant les cellules souches de la LMC sont aussi utilisés. De nouveaux médicaments sont maintenant nécessaires pour traiter l’absence de réponse aux traitements (15% des malades), éviter la perte de réponse primaire, permettre l’arrêt des traitements et avoir des alternatives en cas d’intolérance (35% des malades).
La réponse « idéale » est représentée par la courbe ci-dessus.

Il existe de nombreux essais thérapeutiques, dont le STIM (STop IMatinib) réalisé en France, qui évaluent l’arrêt des traitements si la réponse est profonde et durable dans le temps.
Les nouveaux médicaments cherchent à cibler la cellule souche de la LMC pour améliorer la réponse au traitement, majorer le nombre de candidat à l’arrêt et maintenir la réponse après l’arrêt des traitements. Ces nouveaux médicaments exploitent les propriétés biologiques de la cellule cancéreuse, ciblent son micro environnement (niche) dans la moelle osseuse ou exploitent la sensibilité de la cellule maligne vis à vis du système immunitaire.

lmcoach lmc france observance intentionnelle adherence compliance

La fréquence d’absence d’observance aux traitements s’élève en moyenne à 30%. Un oubli de prise médicamenteuse de 2 à 3 fois par mois suffit à rompre l’observance. Les facteurs déclenchant la non-observance sont surtout les effets secondaires des traitements ou l’oubli de prise. La non-observance peut être intentionnelle (27% des cas) ou non-intentionnelle (73%). 

Les facteurs de risque de la non-observance sont : les âges extrêmes, le sexe (féminin), la solitude, l’absence de pharmacie proche, l’incompatibilité avec la vie sociale, le faible niveau d’information, la durée très longue des traitements, les effets secondaires (fatigue, diarrhées, nausées, douleurs).

Les facteurs qui améliorent l’observance sont la durée de la consultation d’annonce, l’information délivrée sur la maladie, le nombre de patients LMC suivis par le médecin, le suivi en hôpital universitaire et la co-médication.

Les actions menées pour améliorer l’observance sont : la coopération patient-soignant, la prise en charge spécialisée (temps passé avec le malade et la confiance du patient envers le soignant), l’évaluation de l’observance, l’implication du patient, l’utilisation du service e-santé LMCoach et la prise en compte des effets secondaires.

Les effets secondaires (intolérance) peuvent être :
- initiaux et majeurs ; ils nécessitent alors l’arrêt ou la diminution du traitement.
- initiaux ou tardifs, souvent mineurs et persistants ; ils sont liés aux effets des ITK sur d’autres cibles intracellulaires que la protéine BCR-ABL. Ils affectent la qualité de vie et l’observance.

Suite à cet exposé la relevance de molécules traitant du diabète en complément des ITK a été posée. Le Dr Charbonnier a clairement indiqué que la molécule « Actos » ne peut être actuellement utilisée car elle donne des cancers de la vessie après une longue utilisation. Par contre, cette molécule anti-diabétique semble bloquer la cellule souche leucémique et cette découverte ouvre donc la voie à de nouvelles recherches de médicament.

docteur Delphine Réa Hématologue Hôpital Saint Louis financé LMC France étude cellules NK Natural Killer système immunitaire arrêt traitement Imatinib Mesylate
Docteur Delphine Réa, hématologue

2ème partie

Le Dr. Delphine Réa (Hématologue, Hôpital Saint Louis, Paris) a présenté les résultats obtenus par son équipe et financés par LMC France. Ils portent sur l’étude des cellules NK (Natural Killer) du système immunitaire après l’arrêt du traitement par Imatinib Mesylate.

 

Le Dr. Réa a tout d’abord rappelé les grands principes de prise en charge de la LMC :
- ITK de 1ère ligne, si efficacité et tolérance : poursuite du traitement
- ITK de 1ère ligne, si échec et toxicité inacceptable : changement d’ITK et poursuite du traitement
Pour améliorer l’efficacité des traitements, il est important d’analyser la biologie de la cellule leucémique et en particulier de la cellule souche leucémique et de comprendre les différentes voies qui conduisent à la survie et à la croissance de cette cellule : niche hématopoïétique, mécanismes de survie, d’autophagie (auto-destruction cellulaire), voies de signalisation, modification possible du code génétique, définition de marqueurs de surface spécifiques de la cellule maligne et enfin mécanismes de la réponse immune vis a vis de cette cellule.

La preuve de concept de l’arrêt des ITK date de 2007, grâce à l’étude pilote STIM, et a été confirmée en 2010 par les essais STIM et Twister. Les essais en cours concernent les études des ITK de nouvelle génération et l’optimisation des conditions d’arrêt des traitements. L’étude A-STIM a permis de conclure que 60% des patients, 7 ans après l’arrêt de traitement, ne présentaient pas de rechute. Dans d’autres cas, la rechute était évidente très tôt après l’arrêt, nécessitant une reprise du traitement et enfin une remontée du transcrit majeur pouvait être observée par pics successifs et nécessitait une surveillance accrue des patients. Dans ces derniers cas, la remonté/redescente du pourcentage de transcrits est interprétée comme un contrôle de la maladie par le système immunitaire et c’est dans ce cadre que Delphine Réa a étudié le rôle des cellules NK après l’arrêt de l’Imatinib. De façon simple, la cellule NK est capable de reconnaître une autre cellule et si cette cellule est jugée anormale, la cellule NK est capable de la tuer. Dans cette étude le nombre et la fonction « tueuse » de sous-populations de cellules NK ont été analysés. Les résultats indiquent que le nombre de cellules NK est diminué chez les patients en rechute et que la fonction «tueuse» des NK est altérée. Ces résultats, qui vont être complétés par l’étude d’autres compartiments lymphocytaire (NKT, T), ouvrent la porte à de nouvelles voies de recherches basées sur l’immunothérapie, c’est à dire comment stimuler le système immunitaire des patients après l’arrêt des traitements.

lmc france docteur Marie-Joelle Mozziconacci Laboratoire Cytogénétique Biologie Moléculaire IPC CRCM Marseille diagnostic leucemie
Dr. Mozziconacci, responsable Laboratoire Cytogénétique et Biologie Moléculaire, IPC Marseille

Le Dr. Marie-Joelle Mozziconacci (Laboratoire Cytogénétique et Biologie Moléculaire, IPC, CRCM, Marseille) a rappelé que la LMC est une maladie hématologique proliférative, originaire de la moelle osseuse et dont les cellules malignes passent dans le sang.

Le diagnostic de la LMC nécessite :
- la numération / formule sur prélèvement de sang. En général le nombre de basophiles est augmenté au cours de la LMC.
- le myélogramme sur prélèvement de moelle osseuse. La LMC est un syndrome myéloprolifératif, c’est à dire que le nombre de cellules granulocytaires est très augmenté dans la moelle osseuse, ce qui se traduit par un passage de ces précurseurs granulocytaires dans le sang (myélémie).
- le caryotype sur prélèvement de moelle osseuse. L’analyse des chromosomes permet de déterminer que les chromosomes 9 et 22 sont recombinés dans les cellules cancéreuses (un bout du chromosome 22 est coupé et vient s’ajouter au chromosome 9) formant le chromosome dit de «Philadelphie». Cette recombinaison anormale juxtapose les gènes BCR et ABL, qui sont transcrit sous forme d’un ARN messager BCR-ABL, donnant naissance à la protéine BCR-ABL dont l’activité «tyrosine kinase» est responsable de cette leucémie.
- la biologie moléculaire sur prélèvement de sang. Cette technique d’amplification quantitative (RQ-PCR) des transcrits BCR-ABL est extrêmement sensible et permet de détecter les cellules anormales qui sont passées dans le sang. Les transcrits anormaux sont quantifiés grâce à une gamme de transcrits connus et en tenant compte de la qualité des transcrits produits (amplification simultanée des transcrits BCR-ABL et de transcrits contrôles). Les résultats sont donnés en % de transcrits BCR-ABL par rapport aux transcrits contrôles. Cette technique est pratiquée par un petit nombre de centres accrédités par le Cofrac.

Le laboratoire Européen LeukemiaNet établit des recommandations et la standardisation des techniques de PCR (International Scale), ce qui garanti les résultats d’un laboratoire à l’autre et d’un pays à l’autre. Il délivre aussi des informations aux médecins, aux patients, il indique les essais cliniques en cours et définit les cibles à atteindre :
- réponse hématologique : globules blancs inférieur à 10g/L, pas de myélémie, basophiles inférieur à 5, plaquettes inférieures à 450.
- réponse cytogénétique, définie par le % de cellules présentant la translocation t(9;22) : 1-35% >> réponse majeure,  66-95% >> réponse mineure, 95% absence de réponse.
- réponse moléculaire, définie par le % de transcrits anormaux : inférieur ou égal à 0.1% >> réponse majeure niveau 3 ou RM3, inférieur ou égal à 0.01% >> réponse profonde niveau 4 ou RM4 (possibilité d’arrêt du traitement), inférieur ou égal à 0.0032 % >> réponse profonde niveau 4-5 ou RM4-5, inférieur ou égal à 0.001% >>  réponse profonde niveau 5 ou RM5.
La réponse est optimale :
- si à 3 mois de traitement, moins de 35% des cellules présentent la translocation et si moins de 10% de transcrits anormaux sont détectés,
- et si à 6 mois, 0% des cellules portent la translocation et si moins de 1% de transcrits anormaux sont détectés.
Il existe plusieurs types de répondeurs: très rapides, lents ou par à-coups.
Si les valeurs obtenues se trouvent entre une réponse optimale et un échec avéré, une grande vigilance doit être exercée avec des examens biologiques rapprochés.

LMC France Dominique Maraninchi Professeur cancérologie IPC Marseille conference effet indésirable traitement auto déclaration patient
Professeur Dominique Maraninchi

Le Pr. Dominique Maraninchi (Professeur de cancérologie, IPC, Marseille) a basé son exposé sur l’ouverture faite aux patients de déclarer eux même les effets indésirables des traitements, déclaration qui était surtout à initiative des industriels et des médecins.
Il a tout d’abord évoqué le coût des traitements, qui a doublé en 10 ans et propose un débat citoyen relayé par le Net sur cette problématique (possibilité de générique, prix à la baisse par les industriels, transparence, accès aux soins pour tous, participation de tous aux débats et aux décisions...). A titre d’exemple le Pr. Maraninchi a indiqué qu’à l’IPC en 2015, 28 molécules étaient utilisées dans 10 maladies différentes.
Les effets indésirables doivent être déclarés auprès du CRPV (Centre Régional de PharmacoVigilance) par le médecin, le pharmacien, les professionnels de santé, les associations de malades, et ce dès l’apparition du moindre signe d’effet secondaire. Les effets indésirables de la chimiothérapie sont inéluctables mais la situation a évoluée : la chronicité est prise en charge en ambulatoire et certains médicaments sont mis sur le marché rapidement, sans trop de recul. Il faut donc impliquer les patients (partenariat pro-actif patients/corps médical) dans la déclaration des effets secondaires et faire de l’information préventive.
 

conference lmc france Yolande Arnault Psychologue Clinicienne IPC Marseille
Yolande Arnault, Psychologue Clinicienne, Marseille

3ème Partie

Yolande Arnault (Psychologue Clinicienne, IPC, Marseille)


Maintenant que la LMC est devenue une maladie chronique, se posent les problèmes liés à la qualité de vie des patients et aux conséquences psychologiques de cette maladie.

Afin d’aider le patient et son entourage, l’IPC a créé un fascicule qui indique des approches complémentaires aux soins qui sont non médicamenteuses. Yolande Arnault a indiqué que 80% des patients utilisent ses offres complémentaires et que ces méthodes réduisent significativement la prise de médicaments anxiolytiques.
Yolande Arnault a présenté :
- la Résonance Energétique par Stimulation Cutanée ou RESC qui est une écoute cutanée par touchés corporels entre deux points d’acupuncture mis en résonance.
- la psychomotricité, ou comment habiter son corps, le connaître, s’en servir, le maîtriser.
- la méditation pleine conscience ou comment être pleinement conscient de l’instant et de ses sensations en favorisant des pensées positives.
- l’hypnose ou état de conscience modifiée, suggéré par le thérapeute. L’hypnose clinique est très efficace pour soulager, pour mieux appréhender le traitement, pour une aide au sommeil…

conference lmc france Tristan Berthier Ostéopathe Aix en Provence ostéopathie

Tristan Berthier (Ostéopathe, Aix en Provence) a présenté l’approche de l’ostéopathie qui correspond à des  manipulations manuelles du système musculo-squelettique et myo-fascial qui permettent de soulager certains troubles fonctionnels. L’ostéopathe se centre sur l’anatomie de la personne et non sur la maladie. C’est une approche efficace pour traiter des troubles fonctionnels ou organiques mineurs. Cette approche soulage la douleur, la fatigue, la raideur musculaire. Elle permet de rééquilibrer, de relancer les grandes fonctions physiologiques, elle favorise la relaxation et diminue l’impact des effets secondaires des traitements.

conference LMC France Michèle Fernandez-Henocque Art-Thérapeute Marseille

Michèle Fernandez-Henocque (Art-Thérapeute, Marseille).


L’art-thérapie est une méthode visant à utiliser le potentiel d'expression artistique et la créativité d'une personne à des fins psychothérapeutiques ou de développement personnel. Il s’agit de mettre la personne en situation de créativité (musique, théâtre, danse….). Cette méthode s’adresse à des personnes en souffrance physiologique, psychologique ou des deux. Elle permet de mettre à distance la souffrance et de redevenir actif de son histoire.

conference LMC France Docteur Stéphanie Ranque-Garnier Centre évaluation traitement douleur CHU Timone Marseille médecin du sport relation sport cancer ordonnance
Docteur Stéphanie Ranque-Garnier

Dr. Stéphanie Ranque-Garnier (Centre d’évaluation et traitement de la douleur, CHU Timone, Marseille).


Cette médecin du sport s’intéresse à la relation sport et cancer. Elle propose une activité physique qui s’adapte à chacun et qui permet de vainque en particulier la fatigue. Le Met-heure (Metabolic Equivalent Task, soit « tâche métabolique équivalente ») par heure permet de mesurer la dépense énergétique fournie pour réaliser une activité. L’activité physique est un cercle vertueux (activité >> maintien de la masse musculaire >> maintien de l’autonomie >> contrôle de la douleur, du sommeil, de l’humeur et du poids >> réinsertion sociale >> activité physique).
En prévention primaire, une activité de 150 minutes par semaine (3-4 fois 20-30 minutes) est préconisée. Elle diminue de 40% la survenue du cancer du colon, de 50% la survenue de cancers solides et de 50% les récidives du cancer de la prostate. Elle améliore la qualité de la vie, la survie et diminue la récidive.
L’activité physique doit être l’affaire de tous (comme se brosser les dents) et dans certains cas pourrait être prescrite sur ordonnance.

Trophées LMC France Norbert Nabet Directeur Adjoint Agence Régionale Santé Paca ARS Mina Stéphane DABAN Vice Président Aude Charbonnier hématologist hematologue

Les Trophées LMC France


La conférence se termine par la remise des Trophées LMC France qui récompensent des patients ou proches de patients qui ont entrepris des actions remarquables.

Les Trophées LMC France sont remis en présence de Norbert Nabet, Directeur Adjoint de l'Agence Régionale de Santé Paca (ARS).

 

Avec de gauche à droite : Claude Gillet, Jérôme Aviotte, Mina Daban - Présidente LMC France, Dr. Aude Charbonnier - Hématologue, Norbert Nabet - Directeur Adjoint ARS, Stéphane DABAN - Vice-Président LMC France, Myriam Rebreyend et Guillaume Chartagnat

Jérôme Aviotte Mina Daban Présidente LMC France Norbert Nabet Directeur Adjoint ARS LMC France
Mina Daban Présidente LMC France Dr. Aude Charbonnier Hématologue Norbert Nabet Directeur Adjoint ARS
Mina Daban Présidente LMC France Norbert Nabet Directeur Adjoint ARS Myriam Rebreyend Guillaume Chartagnat
Stéphane DABAN - Vice-Président LMC France, Dr. Aude Charbonnier - Hématologue, Mina Daban - Présidente LMC France, Claude Gillet, Jérôme Aviotte,  Norbert Nabet - Directeur Adjoint ARS, Myriam Rebreyend et Guillaume Chartagnat
Claude Gillet Mina Daban - Présidente LMC France Norbert Nabet Directeur Adjoint ARS
Mina Daban Présidente LMC France Dr. Aude Charbonnier Hématologue Norbert Nabet Directeur Adjoint ARS Stéphane DABAN Vice-Président Docteur Stéphane Ranque Garnier Marie Joelle Mozziconacci


Remerciements C. Schiff